History

1973
GiCoDeMe...

Les deux premières lettres de nos noms respectifs associées forment le nom du groupe.
Fortement influencés par CSNY et America, nous nous lançons dans la composition.
Des cinq du début, il n'en restera que quatre. Luc Collings s'en ira sous d'autres cieux.
Le nom pourtant ne changera pas.
C'est l'époque de Young man ; Let me get out ; Why don't you come back ; Hitch-hiker ; et tant d'autres.
Petit à petit, la vie professionnelle prendra le pas. Des cinq du début, il n'en restera que trois, puis deux, puis ... rien.
Gi : André Gielen
Co : Luc Collings
De : Yvan Dethioux et Pierre Debey
Me : André Meurens.

 

1995
Un embryon de groupe sans nom...

GiCoDeMe se reforme pour une soirée, une surprise, un anniversaire.
Pierre Debey fête ses 40 printemps et son épouse a invité les anciens pour une soirée cabaret mémorable.
A peine installés devant les micros, vingt ans s'effacent, les automatismes, les accords, les paroles, tout revient.
On croirait qu'ils ont répété la veille. La soirée est inoubliable !

 

1996
La rencontre...

André Meurens rencontre Henri-Philippe Bultot.
Ce dernier, bien que plus jeune fait preuve d'une même admiration pour CSNY.
Ensemble, ils commencent à "décortiquer" certains morceaux.
Se sentant un peu seuls, André contacte Pierre Debey.
Il est vrai que depuis la fête d'anniversaire, ça le démange. André ne doit pas trop insister.

 

1997
Faut des percus...

C'est pas mal, mais ça manque encore de rythme.
André (toujours lui) contacte Yvan Dethioux qui ne se fait pas prier et débarque avec congas, tambourins, maracas et ... sa voix.
Il est temps, maintenant de songer à un nom. C'est tout naturellement que DEJA VU est choisi.

 

1998
Le temps des concerts...

Quelques concerts dans la région et ... à la fin du mois de mai, un cd "démo" est "mis en boîte" en un week-end, gràce à la complicité de ... André Gielen ... non plus comme musicien ou chanteur, mais comme technicien et ingénieur du son.

 

1999
Faut un Bassiste...

Lors d'un concert, un auditeur attentif nous donnera un avis autorisé : "Bien, mais ce serait mieux avec une basse !"
Qu'à cela ne tienne, André (toujours lui) nous dégotte Luc Bragard, bassiste de son état.
S'il avoue découvrir la plupart des morceaux de notre répertoire, il ne les apprécie pas moins.

 

2003
Faut un Batteur...

Un batteur apparaît de plus en plus nécessaire pour certains morceaux.
André (pour ne pas changer) contacte Jean Vaessen.. Son arrivée constitue un plus incontestable.

 

2009
Un batteur nous quitte, une nouveau batteur nous arrive...

Jean décide de mettre un terme à l'aventure avec nous.
Renaud Dethioux (fils d'Yvan) qui, à de nombreuses reprises, nous avait dépannés, notamment lors de la tendinite de Jean, prend le relais.
Depuis, nous formons un groupe homogène.
Nous faisons de notre mieux afin de mettre à profit nos différences, d'éliminer nos défauts et de valoriser nos qualités.

 

2010
Voilà Mister Son...

Depuis toujours le groupe « s’automixe ». L'un de nous manipule notre sono depuis la scène.
Après de longues discussions, il est clair que l’on doit trouver quelqu'un qui pourrait nous mixer.
Un gars qui apprendrait tous les morceaux et leurs subtilités afin d’améliorer nos concerts.
Luc prend cela en charge et appelle Michel Willems.
A peine deux répétitions et un concert plus tard, Mister Son est adopté à l'unanimité.
Non seulement il connaît les morceaux, mais surtout il les "sent" ou les "ressent" comme nous.
Encore une fois, cet apport est un plus pour le groupe

 

2014
Un membre nous quitte...

Présent dès la genèse du groupe, Pierre Debey (piano, guitare et chant) décide, pour des raisons personnelles, de ne plus poursuivre l'aventure avec Déjà Vu.
Que faire? On continue à cinq ou on se met en quête d'un claviériste-chanteur?
Celui-ci devra être capable de prendre la relève musicalement et vocalement afin d'assurer cette harmonie vocale propre au groupe.
Un nom sort du lot : Xavier Schins, alias «Tcheezy ».
Vieux baroudeur dans le monde de la musique, il a déjà joué avec André et Luc au sein du groupe vocal "S'nana".
Ses capacités de pianiste bien connues et sa bonne humeur légendaire séduiront l'ensemble du groupe.
Quelques répètes, et hop c’est déjà le grand saut pour son premier concert au Spirit of 66.